Commentaire sur Bava Metzia 4:2
כֵּיצַד. מָשַׁךְ הֵימֶנּוּ פֵרוֹת וְלֹא נָתַן לוֹ מָעוֹת, אֵינוֹ יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ. נָתַן לוֹ מָעוֹת וְלֹא מָשַׁךְ הֵימֶנּוּ פֵרוֹת, יָכוֹל לַחֲזֹר בּוֹ. אֲבָל אָמְרוּ, מִי שֶׁפָּרַע מֵאַנְשֵׁי דוֹר הַמַּבּוּל וּמִדּוֹר הַפַּלָּגָה, הוּא עָתִיד לְהִפָּרַע מִמִּי שֶׁאֵינוֹ עוֹמֵד בְּדִבּוּרוֹ. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, כָּל שֶׁהַכֶּסֶף בְּיָדוֹ, יָדוֹ עַל הָעֶלְיוֹנָה:
Comment? S'il (l'acheteur) lui a retiré des fruits et n'a pas donné d'argent, il ne peut pas reculer. S'il lui a donné de l'argent et ne lui a pas tiré de fruits, il [c'est-à-dire chacun] peut se retirer. [Ceci est une ordonnance des sages. Car par la loi de la Torah, l'argent effectue l'acquisition, comme nous le trouvons à propos du hekdesh (propriété consacrée): "Et il donnera l'argent et ce sera à lui." (voir Lévitique 27:19). Et pourquoi ont-ils dit que tirer des effets d'acquisition, mais pas d'argent? Un décret, de peur que l'acheteur ne laisse longtemps son achat dans la maison du vendeur, et un incendie ne se déclare à proximité du vendeur, et il ne parvient pas à le sauver. Par conséquent, il a été placé dans son (domaine du vendeur), pour se retirer de la vente s'il le souhaite. De sorte que s'il prend de la valeur, il le fait dans son domaine, et il peut se retirer de la vente et y gagner. Cela étant considéré comme le sien, il s’efforcera de le sauver.] Mais ils dirent: «Celui qui a exigé le châtiment des hommes de la génération du déluge et de la génération de la tour de Babel— Il est destiné à exiger le châtiment de celui qui ne tient pas sa parole. "[Même s'il peut reculer, (s'il le fait), il est maudit en beth-din et dit:" Celui qui a exigé le châtiment de la génération des inondation, et la génération de la tour de Babel, et les hommes de Sodome et d'Amora, et des Égyptiens, qui se sont noyés dans la mer —Il est destiné à punir celui qui ne tient pas sa parole ", après quoi il (le vendeur) rend son argent.] R. Shimon dit: Celui qui détient l'argent a le dessus. [R. Shimon se réfère ici à la mots du premier tanna, à savoir: "S'il lui a donné de l'argent et ne lui a pas retiré de fruits, il (le vendeur ou l'acheteur) peut reculer." R. Shimon vient nous dire que parfois celui qui détient l'argent (c'est-à-dire le vendeur, qui a reçu l'argent) a le dessus, et il peut confirmer la vente s'il le souhaite, sans que l'acheteur puisse se retirer. Comme dans le cas où l'étage supérieur de l'acheteur est loué à le vendeur, auquel cas, si le vendeur souhaite que la vente soit confirmée, l’acheteur ne peut pas revenir en arrière, même s’il n’a pas retiré l’argent. Pourquoi les rabbins ont-ils dit que le tirage a pour effet d’acquérir? à l'acheteur: "Votre grain a été brûlé dans l'étage supérieur." Mais ici, là où l'étage supérieur appartient à l'acheteur, si un incendie se déclare, il h imself va s'exercer et le récupérer. La halakha n'est pas conforme à R. Shimon. Mais même si l'étage supérieur de l'acheteur est loué au vendeur, tant qu'il ne l'a pas retiré, l'acheteur et le vendeur peuvent se retirer.]
Bartenura on Mishnah Bava Metzia
English Explanation of Mishnah Bava Metzia
Rabbi Shimon says: “He that has the money has the upper hand.”
The examples given in section one demonstrate the rules learned in the previous mishnah. For instance if Shimon is selling produce to Reuven and Reuven takes the produce into his possession but Reuven does not pay the money, neither of them can retract. Even if for example the price should go way down, Reuven still owes Shimon the money that was agreed upon at the time of the sale. If, however, Reuven paid Shimon and Shimon did not give him the produce, either can retract the sale. If, for instance, the price of the produce should go up, Shimon can renegotiate the sale. However, the mishnah adds that although reneging is legal, God will eventually punish those who do not keep their word.
Rabbi Shimon disagrees with part of the opinion in section one. According to Rabbi Shimon the one who holds the money, i.e. the seller, can change his mind until the buyer draws the produce to him. The buyer may not, however, change his mind once he has paid the money. According to the previous opinion (section one) if the produce had not been given over to the buyer, either the buyer or seller could change their mind.